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CAS FICTIF · AGENT DE VEILLE DOCUMENTAIRE
Un service d'intelligence artificielle recherche des changements dans des documents et prépare une note. Le gain attendu est utile. Mais avant de le proposer à des clients, il faut examiner ce qu'il coûte, ce qu'il peut faire et qui garde la main.
Dans ce scénario, un éditeur souhaite commercialiser un service de veille auprès d'équipes juridiques et de conformité. Un agent est un logiciel qui enchaîne des tâches avec des outils pour poursuivre un objectif. Ici, un coordinateur confie la collecte et la rédaction à des agents spécialisés.
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Rédiger une note sourcée dans un espace interne dédié.
Obtenir un accord humain sur le texte, les destinataires et les pièces jointes exacts.
Vérifier cet accord avant l'envoi. Toute modification exige un nouvel accord.
Ce parcours décrit le fonctionnement prévu dans le scénario. Il ne démontre pas que ces contrôles seraient efficaces en situation réelle.
Le Business Readiness Score (BRS) examine la viabilité commerciale. HUMICS examine l'alignement humain : les effets sur les personnes et les conditions dans lesquelles le projet devrait exister. Leur croisement permet de discuter une même décision.
Confronter le besoin des clients et les revenus attendus aux coûts de collecte, de relecture, de correction, de maintenance et de reprise manuelle. Vérifier que ces moyens peuvent être financés dans la durée.
Examiner les personnes affectées, la possibilité de corriger une note, les responsabilités et les accès. Une consigne écrite d'attendre ne prouve pas qu'un envoi est techniquement empêché.
Viabilité et alignement suffisamment étayés, avec des conditions explicites.
Une intention défendable, mais un projet qui ne tient pas encore économiquement.
Ni la viabilité ni l'alignement ne permettent de poursuivre en l'état.
Une perspective commerciale ne compense pas un désalignement humain.
Ces issues ne sont pas attribuées automatiquement à ce cas. Le dossier comporte des incertitudes à discuter avant de conclure. La matrice éclaire la décision ; elle ne la prend pas.
Le dossier fictif comporte notamment un conflit d'intérêt non traité, une provenance insuffisamment instruite et des appréciations en zone d'incertitude. L'orientation proposée est d'encadrer et de réexaminer le projet avant de s'engager, sans le présenter comme déjà aligné.
Demander une trace reliant l'accord au contenu, aux destinataires et aux pièces jointes. Proposer un essai où le destinataire est changé après l'accord : l'envoi devrait être empêché et un nouvel accord demandé.
Demander qui peut arrêter chaque agent, révoquer ses accès et reprendre la veille manuellement. Proposer un essai de révocation pendant une tâche et examiner ce qui reste en cours.
Documenter le temps de relecture, les corrections, les incidents et la maintenance. Comparer le service assisté à une alternative plus simple sur un périmètre identique.
Faire examiner un même dossier par plusieurs personnes. Conserver leurs désaccords et chercher les éléments qui permettraient de les résoudre. Un calcul reproductible ne démontre pas la justesse des appréciations qui l'alimentent.
Ces essais sont proposés, pas exécutés dans cet exemple. La décision d'un éditeur de poursuivre son projet et celle d'un client de le déployer sont deux décisions distinctes.
Le compte rendu devrait conserver le périmètre examiné, les pièces disponibles, les incertitudes, les désaccords, les motifs du choix, les conditions à remplir, les responsables et le prochain réexamen. Un changement de modèle, d'outil ou de destinataires peut appeler une nouvelle discussion.
Partons de ce que le système peut faire, des personnes concernées et des éléments disponibles pour décider.
Parlons de votre dossier →